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Société de production et de distribution de films
When the dream becomes true !
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L’origine

Le cinéma est notre passion.

Cette passion qui nous anime et nous forge, Delphy Production souhaite la partager avec le monde à travers ses productions.
Patricia Kwende écrit depuis sa tendre enfance. Elle a fait du théâtre dans une troupe scolaire, a été éditrice dans le journal du lycée.
D’ailleurs quelques-unes de ses nouvelles ont été publiées dans un quotidien camerounais.

Animée par cette passion ardente, Patricia Kwende crée la société Delphy Production.


Patricia Kwende

Scénariste – Réalisatrice – Productrice

Originaire du Cameroun, Patricia Kwende vit en France depuis quelques années maintenant. Elle retrouve toujours son pays d’origine avec bonheur.

Fascinée par les histoires que lui racontait sa grand-mère et par les contes qu’elle a pu lire et découvrir au cours de ses études, c’est tout naturellement qu’elle a commencé à écrire des nouvelles teintées par les ambiances de son pays.

Après une formation à l’écriture scénaristique, elle écrit un scénario de long métrage intitulé MASSA COTTAM. Scénario avec lequel elle participe à l’atelier Plumes et Pellicule de l’association Dreamago en suisse.

Elle est également finaliste du concours international Writes movies aux USA avec ce projet.

Patricia Kwende, réalisatrice

Patricia Kwende est ensuite lauréate du concours interne de l’association Sequences7 avec un projet de court métrage intitulé IL REVIENT DE LOIN.

En 2011, après avoir été lauréate du Worshop dessins animés du festival international des scénaristes avec MBEMBE, elle signe pour la mise en production de ce scénario de court-métrage d’animation.

En 2013, Patricia Kwende passe derrière la camera et réalise son premier court -métrage DANS LE DOUTE. Ce film sélectionné au Short Corner du Festival de Cannes 2014.

En février 2014, elle produit et réalise le film L’APPEL.

Ce second film sera en sélection officiel au Festival du Film Panafricain 2014 à Cannes. Puis au Festival international les Ecrans – Noirs au Cameroun où il recevra le prix du meilleur court-métrage.

En mars 2015, Patricia Kwende produit et réalise son dernier film intitulé Queen !

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Nos films

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L’appel

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Les notes de la réalisatrice

« L’Appel ! » Traite du thème du fardeau de la culpabilité. Ce sentiment insidieux auquel tout homme fait face à un moment ou à un autre durant son existence, quelque soit sa culture ou son niveau social.

Dans ce film, je souhaite montrer l’un des effets de la culpabilité inconsciente.

Pris au piège d’une cabine téléphonique dans laquelle il s’imagine enfermé, Dibanguê doit faire face à son sentiment de culpabilité matérialisé par la voix de sa mère décédée. Il doit trouver au fond de lui la force et l’énergie nécessaire pour surmonter ce sentiment, accepter sa situation peu enviable et surtout se présenter avec cet échec devant les siens.

Au terme de cette confrontation la délivrance de Dibanguê sera la reprise de contact et le retour auprès des siens.[/vc_column_text]

La presse

Distinction : 

Prix du meilleur court-métrage

Synospis

Dibanguê, un africain d’une trentaine d’années issue d’une famille aisée décide de partir à l’aventure en Europe. Face à l’échec et vivant dans la précarité, honteux, il rompt tout lien avec sa famille jusqu’au jour où l’esprit de sa mère morte récemment revient le mettre face à ses responsabilités.realisation-court-metrage-delphy-production

 

Teaser

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Queen

L’idée du film m’est venue après une belle rencontre. Une de ces rencontres qui ne vous laisse pas indifférent. Cette Queen était si belle, sa transformation impressionnante. Elle m’a longuement parlé de son enfance heureuse, de ses bonheurs en famille, de ses rêves qui se sont écroulés le jour où il s’est véritablement présenté à ce petit monde, son monde qu’il aimait.
Il ne voulait plus être « Il », il voulait tout simplement être celle qu’elle a toujours été QUEEN.

A travers ce film, j’ai voulu mettre en lumière son rêve celui de la scène et le mien qui est d’accepter l’autre. Kuna est belle, talentueuse, un peu caractérielle et c’est pour ça qu’on l’aime. Sans soucier de savoir si c’est un homme, un homme transformé en femme etc…
Kuna veut tellement réussir qu’elle use de son charme pour avoir le poste de meneuse de revue au Cabaret. Dans le jeu de la séduction, elle baisse la garde sans savoir qu’en face d’elle, Eric est un mâle dominant.
Je vous laisse découvrir la suite dans le film….

Teaser

  

Synopsis

Kuna est une jeune femme de vingt-cinq ans qui vit dans un corps d’homme. Elle dissimule ce corps sous une féminité excessive. Son rêve ? Devenir une grande voix de la chanson africaine. Va-t-elle y parvenir ? 

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Dans le doute

Dans le doute - Affiche

Synospis

Zoé jeune cadre dynamique en pleine crise dans son couple, croise Thierry dans un taxi. Ce beau brun ne la laisse pas indifférente. Lui, complètement sous le charme décide de séduire la jeune femme. Zoé tient à son couple, résistera-t-elle aux charmes de Thierry ?

 

Les notes de la réalisatrice

Dans le doute, c’est l’histoire de Zoé, une jeune femme qui pourrait être heureuse car elle a une belle situation professionnelle, un compagnon qu’elle aime. Mais ce dernier la délaisse pour son travail. En effet pour Stéphane, sa carrière passe avant tout. Zoé croise alors la route d’un autre homme.

La situation de crise que traverse le couple de Zoé et Stéphane est actuelle. C’est pourquoi j’ai tourné de manière fluide en mettant l’accent sur la sensibilité des personnages. En restant proche de la réalité, pour faire ressortir et faire partager les émotions intenses des personnages.

 

Teaser

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Projets en cours

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Mbembe

SYNOPSIS

Mbembe est un voyage initiatique dans les contrés africaines où le réel flirte subtilement avec l’irréel pour notre plus grand plaisir

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NOTES D’INTENTIONS

De l’écrit…
Je suis d’origine camerounaise. Je vis en France depuis 10 ans mais je retrouve toujours le Cameroun avec bonheur, cet air chaud et humide qui m’insupporte au bout de deux jours, le vacarme ambiant des villes qui me saoule mais qui me manque tant deux jours après mon retour en France. Les plats, les odeurs, la nature. Le coucher du soleil sur les montagnes de mon village. La plage sauvage, la forêt, le contact de la pluie, magique tout simplement. Et ma famille, les gens, toujours souriants et chaleureux même quand tout va mal.
Fascinée par les histoires que me racontait ma grand-mère et par les contes que j’ai pu lire et découvrir au cours de mes études, c’est tout naturellement que j’ai commencé à écrire des nouvelles teintées par les ambiances de mon pays. Mbembe est né de cette tradition. C’est un personnage imaginaire, issu d’un conte de mon enfance. Il est l’incarnation de l’innocence. C’est parce qu’il est innocent, généreux et naïf qu’il est protégé par les esprits de ses ancêtres et peut traverser les épreuves de la vie.
L’histoire de Mbembe me touche particulièrement car dans le monde d’aujourd’hui il n’y a plus de « Mbembe », et la confiance est un bien précieux que l’on n’accorde plus de peur d’être trahi et de prendre ainsi des risques inconsidérés dans ce monde qui est le nôtre.
J’ai écrit une première histoire inspirée d’un fait-divers qui s’est déroulé au Cameroun (Un homme empoisonné par l’amant de sa femme revenait à la vie alors qu’on clouait son cercueil). Cette histoire racontait les déboires de Mbembe, un jeune fermier, qui revenait d’entre les morts après avoir été empoisonné par un malfaiteur. Dans cette première version, l’histoire était racontée à des enfants par un vieux sage pour leur apprendre la méfiance à l’égard des inconnus.
Soucieuse de voir ce projet trouver un aboutissement, je me suis mise en quête d’un réalisateur désireux de développer le projet. J’avais été très touchée par le film de Michel Ocelot, Kirikou et la sorcière. Ce film m’avait replongée dans mon enfance, j’ai donc privilégié le monde de l’animation dans mes recherches.
J’ai alors rencontré Julien Laval, un jeune réalisateur, qui a lu et apprécié le scénario. Nous avons donc travaillé ensemble et avons concentré nos efforts sur l’histoire de Mbembe pour en faire une histoire à part entière. Il était important pour moi de conserver l’aspect mystérieux du parcours de Mbembe, cette dimension fait partie de mon héritage et malgré le fait que je sois chrétienne, je crois beaucoup au pouvoir des ancêtres et à l’importance de la tradition. Il m’apparaissait important que cet aspect demeure dans le film.

 

À la réalisation
Ce projet est né d’un concours de circonstances, deux personnes qui partagent la même envie au même moment et qui se rencontrent opportunément. Patricia était soucieuse de voir son travail de scénariste, de conteuse, trouver un aboutissement et j’étais moi-même à la recherche d’un projet après avoir travaillé sur une production qui m’avait à la fois beaucoup apporté et donné envie de réaliser moi-même un film.
Quand j’ai lu l’histoire de Mbembe pour la première fois, j’ai été marqué par deux choses qui me semblaient concentrer l’essence de ce récit où se mêlaient magie, traditions, aventure et rite initiatique moderne.
La première chose, c’est cette image qui ouvre le film : un fermier noir sous la chaleur écrasante du soleil à son zénith et qui porte des bottes en caoutchouc. Une simple paire de bottes qui témoigne à elle seule de l’influence d’un monde sur un autre et de l’absurdité occasionnelle de cette relation.
La deuxième, c’est la résurrection du héros qui, de son vivant, va expérimenter l’enfer.
Ce qui m’intéresse c’est la confrontation dans toute sa violence entre deux univers (le village et la forge) dans des circonstances exceptionnelles (la mort du héros et sa résurrection), et comment un homme comme Mbembe l’appréhende avec les outils qui sont les siens. Comment les yeux d’un fermier animiste et naïf transforment-ils un monde, une réalité qui lui échappe ?
La technique principale sera la marionnette animée. Cette technique a vocation à donner une assise réelle et matérielle à l’histoire de Mbembe. Elle ancrera également le monde du personnage dans une réalité : son village, les champs, une partie de la forêt, qui seront réalisés en maquette, mais aussi les siens, Ima, Tagnï, les villageois qui seront réalisés en marionnette.
Le plaisir de manipuler des objets, de travailler avec la matière est important pour moi. De plus, l’évocation du fétiche et de la marionnette comme être déterminé par une volonté supérieure, est un élément qui m’apparaît riche et cohérent avec l’ensemble du projet.
A partir du moment où Mbembe ressuscite, on voit « l’autre monde » à travers ses yeux. La représentation des personnages et des décors seront issus de sa vision et de la façon dont il interprète l’espace qui l’entoure. Seul Mbembe conservera toute sa matérialité, les autres personnages seront divisés en trois catégories :
– Les personnages secondaires réels (Roger, le patron, l’oricou, le chauffeur) : leurs têtes seront réelles, leurs corps seront prolongés par du dessin, extrapolés par la vision de Mbembe.

– Les personnages secondaires magiques (l’homme brouillard, l’enfant) : ils seront intégralement dessinés, en blanc. Dans la forge l’enfant se matérialisera et sortira de la tête de son père. L’enfant sera alors réalisé dans la même matière que celle de la tête de Mbembe.

– Les figurants (les hommes de main, les gardes, les esclaves) : ils seront intégralement dessinés.

Pour des raisons techniques et de repères, les décors seront esquissés en maquette et prolongés par du dessin. Le réel reprendra ses droits progressivement, et la forêt dans laquelle fuit Mbembe se matérialisera au fur et à mesure qu’il se rapprochera de son village.

Pour la musique, et pour conserver cet esprit de confrontation, j’envisage de proposer pour la réalité familière à Mbembe, un univers sonore organique, humain, en privilégiant des bruitages et une musique discrète et rythmique. [ref: human-beatbox]
En contrepartie l’univers de la forge sera plus mécanique, reprenant des sons d’outils et de machinerie [ref: Aphex twin, Stomp]

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Le Negre Blanc

PITCH

Née dans un petit village d’Afrique où les enfants albinos sont considérés comme apportant le mauvais œil sur les villageois, Nao est vouée à une mort certaine.

Cette sentence a été donnée sans tenir compte de la détermination de Lûhne, la mère de Nao et fille du chef du village. Cette dernière va braver tous les interdits pour sauver la vie de son nourrisson.

Va-t-elle y parvenir ?

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